LUXEMBOURG
C'était un petit comté, partageant bois et forêts des Ardennes avec la Belgique, sa voisine. Les terres n'étaient pas riches, et on y consommait plus de fèves que de céréales, lorsqu'un jour, en 1354, il s'éleva au rang de duché. Alors, on baptisa "Bon pays" les plaines qui longent la Moselle où poussaient le grain et la vigne. Un vin couleur d'or pâle naquit sur ces coteaux. On lui donna pour nom rizaner, auxerrois ou riesling ; il allait au fil des ans se faire connaître jusqu'en Amérique. Ainsi, avec ses châteaux baroques, ses forêts romantiques, son grand-duc et sa princesse, le Luxembourg se fit une place parmi les grands : il devint une sorte de trait d'union.Sa cuisine a gardé sa simplicité. Des plats paysans font encore la gloire de ses ménagères : potages de légumes, abats cuisinés, quenelles de sarrasin, fèves des marais, tartes aux quetsches constituent son patrimoine culinaire. Mais comme le Luxembourgeois est sensible aux plaisirs de la table, que ses forêts regorgent de gibier et ses rivières de truites et de brochets, de jeunes chefs pleins d'allant et d'imagination ont mitonné sur leurs fourneaux des recettes alléchantes qui leur ont valu des galons. |
Les recettes |
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